La FNOSAD a le plaisir de vous annoncer qu’elle organisera avec le GDSA 47

Une Journée Technique

à Agen, le 15 janvier 2021

 

 Au programme, des conférences pour tous les apiculteurs sur des sujets majeurs du sanitaire apicole et en particulier sur la lutte contre le varroa : informations sur les traitements médicamenteux et les phénomènes de résistance, sur des méthodes alternatives, partage d’expérience de stratégies de lutte, etc.Le programme détaillé et les modalités pour participer seront communiquées prochainement, mais vous pouvez déjà réserver les dates. 

 

Lieu des conférences :

Espace culturel François Mitterrand de BOE (commune limitrophe d'AGEN) 

 

La situation sanitaire actuelle nous conduit à envisager une diffusion des conférences par webinaire 

 

Des informations seront régulièrement mises à jour ici

Enquête nationale sur la mortalité hivernale des colonies d’abeilles 

 

Dans la continuité des enquêtes nationales sur les mortalités hivernales 2017/2018 et 2018/2019, et en partenariat avec les organisations apicoles, il a été décidé de reconduire l’enquête pour estimer le taux de mortalité des colonies d’abeilles durant la saison hivernale 2019-2020, telles qu’observées par les apiculteurs en sortie d’hivernage.

La réalisation de cette dernière enquête s’est déroulée dans le cadre de la Plateforme ESA. Cette enquête a été lancée par mail uniquement entre le 15 juin et le 16 août 2020. L’analyse des résultats est en cours.

 

Une enquête sur les mortalités durant l’hiver 2020-21 sera mise en œuvre au printemps 2020. Les modalités sont en cours de finalisation.

 

Plaquette de présentation de l’enquête - hiver 2019-2020 Deux articles avec les résultats descriptifs complets des enquêtes sur les mortalités des colonies d'abeilles domestiques pendant l'hiver 2017-18 et pendant l’hiver 2018-19 sont consultables sur le site de la plateforme d’épidémiosurveillance animale : 

Résultats hiver 2017-18

Résultats hiver 2018-19

C’est un ravageur des ruches.

Les conséquences induites par sa présence sur un territoire sont très lourdes pour l’apiculture.

Un article donnant les principales informations à connaitre sur Aethina tumida, a été publié dans La Santé de l’Abeille N° 286 de juillet/août 2018. Il est en accès libre à l’adresse suivante : https://www.apiservices.biz/documents/articles-fr/petit_coleoptere_menace_apiculture_francaise.pdf

La déclaration de ruches 2020 : du 1er septembre au 31 décembre 2020

Tout apiculteur est tenu de déclarer chaque année entre le 1er septembre et le 31 décembre les colonies d’abeilles dont il est propriétaire ou détenteur, en précisant notamment leur nombre d’une part et leurs emplacements d’autre part[1]. La déclaration est obligatoire dès la première colonie détenue.

Cette déclaration concourt à une meilleure connaissance du cheptel apicole français et participe à sa gestion sanitaire, notamment face à la menace que représente le parasite Aethina tumida. Elle permet également de mobiliser des aides européennes dans le cadre du Plan apicole européen permettant un soutien à la mise en œuvre d’actions en faveur de la filière apicole française.[1] Article 33 de la loi 2009-967 du 3 août 2009 de programmation relative à la mise en œuvre du Grenelle de l’environnement et article 11 de l’arrêté du 11 août 1980 relatif au dispositif sanitaire de lutte contre les maladies des abeilles.

 

Modalités de déclaration de ruches 2020 :

La déclaration de ruches 2020 est à réaliser du 1er septembre au 31 décembre 2020 en ligne sur le site MesDémarches (http://mesdemarches.agriculture.gouv.fr).

Le numéro d’apiculteur (NAPI) est demandé lors de la procédure. Les apiculteurs n’ayant pas de numéro d’apiculteur, ou l’ayant égaré, s’en verront attribuer un nouveau de façon immédiate. Cette procédure permet également aux nouveaux apiculteurs d’obtenir leur numéro d’apiculteur de façon immédiate.La déclaration de ruches consiste à renseigner :

  • le nombre total de colonies d’abeilles possédées (toutes les colonies d’abeilles sont à déclarer, qu’elles soient en ruches, ruchettes ou ruchettes de fécondation/nuclei),
  • pour une meilleure efficacité des actions sanitaires, les communes accueillant ou susceptibles d’accueillir des colonies d’abeilles dans l’année qui suit la déclaration, si connues. 

 

N.B. Pour les apiculteurs ne disposant pas d'un accès à internet, il est toujours possible de réaliser une déclaration de ruches en sollicitant un accès en mairie. Pour cette campagne 2020, il sera également possible d’utiliser le Cerfa papier 13995*04 à compléter, signer et à envoyer au plus tard le 31 décembre 2020 à l’adresse : DGAL-Déclaration de ruches, 251 rue de Vaugirard, 75732 Paris cedex 15. Le Cerfa 13995*04 est disponible sur le site MesDémarches (http://mesdemarches.agriculture.gouv.fr) ou en mairie.

Les déclarations de ruches sur Cerfa papier 13995*04 envoyées après le 31 décembre (cachet de la poste faisant foi) ne recevront aucun traitement. Le délai d’obtention d’un récépissé de déclaration de ruches est d’environ 2 mois à compter de la réception à la DGAl. Les déclarations réalisées sur papier libre ou sur des anciennes versions de Cerfa ne sont pas recevables. Des informations complémentaires concernant la déclaration de ruches sont disponibles sur le site MesDémarches (http://mesdemarches.agriculture.gouv.fr).

 

Des informations complémentaires concernant la déclaration de ruches sont disponibles sur le site MesDémarches (http://mesdemarches.agriculture.gouv.fr).


[1] Article 33 de la loi 2009-967 du 3 août 2009 de programmation relative à la mise en œuvre du Grenelle de l’environnement et article 11 de l’arrêté du 11 août 1980 relatif au dispositif sanitaire de lutte contre les maladies des abeilles.

 

 

 

https://agriculture.gouv.fr/la-declaration-de-ruches-du-1er-septembre-au-31-decembre

registre elevageParu au JO du 25 juin 2000, applicable depuis le 30 juin 2000, il est obligatoire pour tout éleveur d'animaux dont la chair ou les produits sont susceptibles d'être consommés après commercialisation. L'apiculteur est donc directement concerné. Il doit être conservé par le producteur 5 ans minimum après l'enregistrement de la dernière information.

Conséquence évidente : le producteur est responsabilisé encore plus que par le passé.
Si un échantillon de son miel est contrôlé et qu'il présente, par exemple pour un polluant donné, un taux supérieur à la LMR, il sera tenu de s'en expliquer et encourt des sanctions pénales.

Ex : présence de Coumaphos à un taux supérieur à 100 µg