Le prochain congrès sanitaire de la FNOSAD aura lieu à Mâcon, du 25 au 27 octobre 2019.

  Ce 43ème congrès de la FNOSAD est organisé par le GDSA de Saône-et-Loire.

Plaquette de présentation du congrès

C’est un ravageur des ruches.

Les conséquences induites par sa présence sur un territoire sont très lourdes pour l’apiculture.

Un article donnant les principales informations à connaitre sur Aethina tumida, a été publié dans La Santé de l’Abeille N° 286 de juillet/août 2018. Il est en accès libre à l’adresse suivante : https://www.apiservices.biz/documents/articles-fr/petit_coleoptere_menace_apiculture_francaise.pdf

La déclaration de ruches 2018 : du 1er septembre au 31 décembre 2018

Tout apiculteur est tenu de déclarer chaque année entre le 1er septembre et le 31 décembre les colonies d’abeilles dont il est propriétaire ou détenteur, en précisant notamment leur nombre d’une part et leurs emplacements d’autre part[1]. La déclaration est obligatoire dès la première colonie détenue.

Cette déclaration concourt à une meilleure connaissance du cheptel apicole français et participe à sa gestion sanitaire, notamment face à la menace que représente le parasite Aethina tumida. Elle permet également de mobiliser des aides européennes dans le cadre du Plan apicole européen permettant un soutien à la mise en œuvre d’actions en faveur de la filière apicole française.

Modalités de déclaration de ruches 2018:

La déclaration de ruches 2018 est à réaliser du 1er septembre au 31 décembre 2018 en ligne sur le site MesDémarches (http://mesdemarches.agriculture.gouv.fr). Cette nouvelle procédure simplifiée remplace Télérucher et permet l’obtention d’un récépissé de façon immédiate.

Le numéro d’apiculteur (NAPI) est demandé lors de la procédure. Les apiculteurs n’ayant pas de numéro d’apiculteur, ou l’ayant égaré, s’en verront attribuer un nouveau de façon immédiate. Cette procédure permet également aux nouveaux apiculteurs d’obtenir leur numéro d’apiculteur de façon immédiate.

registre elevageParu au JO du 25 juin 2000, applicable depuis le 30 juin 2000, il est obligatoire pour tout éleveur d'animaux dont la chair ou les produits sont susceptibles d'être consommés après commercialisation. L'apiculteur est donc directement concerné. Il doit être conservé par le producteur 5 ans minimum après l'enregistrement de la dernière information.

Conséquence évidente : le producteur est responsabilisé encore plus que par le passé.
Si un échantillon de son miel est contrôlé et qu'il présente, par exemple pour un polluant donné, un taux supérieur à la LMR, il sera tenu de s'en expliquer et encourt des sanctions pénales.

Ex : présence de Coumaphos à un taux supérieur à 100 µg